Le Canada bilingue

21 juin, 2024

Le Canada bilingue peut être perçu comme bénéfique pour certains, tandis que d’autres n’en soulignent pas l’importance. Du 14 au 16 juin 2024, nous avons sondé les Canadiens pour connaître leurs opinions et leurs perceptions concernant le Canada bilingue.

Voici quelques-uns des faits saillants de notre sondage sur le Canada bilingue...

  • Plus de quatre Canadiens sur dix (43%) pensent que le Canada bilingue est positif, tandis qu’un tiers (34%) est indifférent et 18 % pensent que c’est négatif. Les Québécois (70%) sont plus enclins à penser que le bilinguisme au Canada est une chose positive lorsque comparés avec le reste du Canada (35%).
  • La moitié des Canadiens (52%) pensent qu’il est important que le Canada reste un pays officiellement bilingue, tandis que 42% pensent que ce n’est pas important. Les différences d’opinions entre les Québécois et les répondants du reste du Canada sont significatives. 83% des Québécois pensent qu’il est important que le Canada reste bilingue, alors que seulement 43% des répondants du reste du Canada partagent ce point de vue.
  • Un tiers des Canadiens (34%) pensent que les provinces autres que le Nouveau-Brunswick (qui est déjà bilingue) devraient devenir officiellement bilingues. Cette proportion est significativement plus élevée au Québec (60%).
  • Plus de la moitié des Québécois (55%) pensent que leur province devrait être officiellement bilingue, alors que seulement 22% des répondants des autres provinces canadiennes pensent la même chose de leur province respective. En outre, 65% des Canadiens vivant hors du Québec pensent que le Québec devrait être officiellement bilingue.

Méthodologie

Le sondage en ligne sur le Canada bilingue a été réalisé auprès de 1 536 Canadien(ne)s âgé(e)s de 18 ou plus. Les répondant(e)s avaient la possibilité de répondre au sondage en anglais ou en français et ont été recrutés de manière aléatoire à partir du panel en ligne de LEO.

À des fins de comparaison, un échantillon probabiliste de cette taille aurait une marge d’erreur d’au plus ±2.50%, (19 fois sur 20) pour l’échantillon canadien.

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