Halloween 2026 : petits et grands sont de la fête

28 octobre, 2026

On n’arrête pas forcément de célébrer l’Halloween en grandissant.

Notre plus récent sondage montre que les traditions familiales occupent toujours une place importante, mais que les jeunes adultes ont aussi leurs propres façons de souligner la fête. Les habitudes varient également d’une région à l’autre, et pour certains Canadiens, le surnaturel ne relève pas seulement de la fiction.

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Faits saillants

  • 80% des parents ayant des enfants en âge de passer l’Halloween affirment que ceux-ci iront récolter des bonbons cette année.

  • 48% des Canadiens affirment que des bonbons seront distribués dans leur foyer, tandis que 37% prévoient décorer leur maison.

  • 72% des répondants en mesure de comparer leurs dépenses prévoient dépenser à peu près autant que l’an dernier.

  • 32% des adultes prévoient célébrer l’Halloween, une proportion qui grimpe à 59% chez les 18 à 34 ans.

  • 39% des Canadiens croient aux fantômes et aux phénomènes paranormaux, tandis que 48% croient aux anges.

Comment les traditions d'Halloween varient-elles à travers le Canada?

La collecte de bonbons demeure une tradition bien ancrée dans les familles canadiennes, mais les enfants ne vivront pas tous la même expérience selon l’endroit où ils habitent. En effet, tous les ménages ne prévoient pas distribuer des friandises, et les taux de participation varient considérablement d’une région à l’autre :

  • Provinces de l’Atlantique : 67% des répondants affirment qu’eux-mêmes ou un membre de leur foyer distribueront des bonbons.

  • Ontario et Alberta : Les proportions sont respectivement de 52% et de 55%.

  • Québec : Avec seulement 32%, les Québécois sont les moins nombreux à prévoir distribuer des bonbons parmi les régions sondées.

Les ménages avec enfants sont également beaucoup plus susceptibles de décorer leur maison pour l’Halloween que ceux sans enfants (58% contre 29%). Les jeunes adultes sont aussi plus enclins à installer des décorations que les Canadiens plus âgés, ce qui illustre une autre différence générationnelle dans la façon de célébrer.

Ces écarts permettent de mieux comprendre pourquoi l’Halloween peut être une véritable fête de quartier dans certaines rues, alors que l’ambiance est beaucoup plus tranquille ailleurs.

Bien que l’Halloween représente une période importante pour les détaillants de bonbons et de collations, les intentions de dépenses des Canadiens ne laissent pas présager une hausse généralisée des budgets. La plupart comptent dépenser à peu près autant que l’an dernier, en consacrant des sommes relativement modestes aux bonbons et aux friandises.

Si les enfants s’entendent généralement sur le plaisir de récolter des bonbons, les adultes sont moins unanimes sur l’âge auquel cette tradition devrait prendre fin. Près du tiers des 18 à 34 ans estiment qu’il ne devrait pas y avoir de limite d’âge pour passer l’Halloween, contre moins d’une personne sur cinq chez les 55 ans et plus. Même les règles non écrites de l’Halloween semblent donc varier d’une génération à l’autre.

Comment les adultes célèbrent-ils l'Halloween?

Pour les adultes qui ont des enfants à la maison, l’Halloween ne se résume pas nécessairement à organiser des activités pour les plus jeunes. Près de la moitié (46%) prévoient eux-mêmes célébrer, ce qui laisse entendre que cette fête peut être l’occasion de partager un moment en famille plutôt qu’une activité réservée aux enfants.

Et nul besoin d’avoir des enfants pour participer aux festivités! Plus du quart des adultes sans enfants à la maison (27%) ont également prévu des activités pour l’occasion. L’Halloween occupe ainsi une place dans la vie sociale des adultes, au-delà des traditions familiales, particulièrement chez les jeunes Canadiens.

Parmi les adultes qui comptent célébrer, les activités les plus populaires sont les fêtes chez des amis ou des proches, les soirées de films d’horreur et le port d’un costume. Les préférences varient toutefois selon les groupes : les Québécois privilégient particulièrement les fêtes organisées chez des proches, tandis que les jeunes adultes sont plus susceptibles de sortir dans les bars, les boîtes de nuit ou les restaurants.

Que ce soit pour une soirée entre amis ou un film à la maison, les adultes ont donc plusieurs façons de profiter de l’Halloween sans avoir à faire la tournée des maisons pour récolter des bonbons.

Les Canadiens croient-ils vraiment aux fantômes?

L’Halloween a beau être peuplée de monstres imaginaires, les croyances surnaturelles sont loin d’être rares chez les Canadiens.

La croyance aux anges, aux fantômes et aux personnes possédant des pouvoirs spéciaux est nettement plus répandue que la croyance aux vampires, aux loups-garous ou aux zombies. Cette distinction laisse penser que les Canadiens sont davantage ouverts à certains phénomènes spirituels ou paranormaux qu’aux créatures traditionnellement associées aux histoires d’horreur.

Les femmes sont plus nombreuses que les hommes à croire aux fantômes et aux phénomènes paranormaux, ainsi qu’à l’existence de personnes possédant des pouvoirs spéciaux. De leur côté, les jeunes Canadiens sont plus susceptibles que leurs aînés de croire aux vampires et aux loups-garous.

Ces résultats concordent largement avec ceux de notre sondage sur l’Halloween de 2025, qui révélait des niveaux de croyance semblables à l’égard des anges, des fantômes et d’autres phénomènes surnaturels.

Ainsi, si l’Halloween est une occasion de se déguiser et de se faire peur pour le plaisir, le surnaturel représente bien plus qu’un simple divertissement pour certains Canadiens.

Méthodologie

Notre sondage en ligne a été réalisé du 24 au 26 octobre 2026 auprès de 1 513 Canadiens âgés de 18 ans et plus, recrutés de façon aléatoire à partir du panel en ligne LEO de Léger.

Les résultats ont été pondérés selon l’âge, le genre, la langue maternelle, la région, le niveau de scolarité et la présence d’enfants dans le ménage. Aucune marge d’erreur ne peut être associée à un échantillon non probabiliste. À titre comparatif, un échantillon probabiliste de cette taille aurait une marge d’erreur maximale de ±2,5 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

Consultez le rapport complet pour découvrir l’ensemble des résultats et les données détaillées selon les différents profils démographiques.

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